Secours à personne € € €

Les sapeurs-pompiers de Saône et Loire s’inquiètent du fonctionnement normal du centre 15 départemental.
Les médecins régulateurs de ce centre 15 engagent très souvent les entreprises de transports sanitaires privées dont c’est la mission première financé par l’assurance maladie, sur les cotisations sociales des assurés prélevées sur leur salaire.Il est vrai qu’à l’instar de notre département le vocable, « secours à personne » cache une activité hors de proportion avec la réalité et représente une manne financière justifiant des budgets conséquents.
Lorsqu’on connait l’activité de transport sanitaire des pompiers-ambulanciers  (70 % de leur activité) les politiques devraient s’inquiéter de leur coût exorbitant pour transporter en majorité de la bobologie  de complaisance et participer par ailleurs à la saturation des urgences des hôpitaux varois.
Le SAMU centre 15 varois participe sans complexe à cette gabegie mais n’hésite pas à réclamer sans cesse de nouveau financement. La pression fiscale exercée sur les contribuables obligera les politiques de ce département à se pencher un jour sur la question et éviter de proposer comme l’a fait le président du conseil général du var une colonne de plus dans la feuille d’impôts locaux.

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Et un énième rapport !!!!!!!!!!

Un enième rapport rédigé par le sénateur De legge a été publié par le sénat.


Extrait du rapport du sénateur De legge.

c) Les ambulanciers privés
Il existe aujourd’hui environ 13 000 ambulances privées participant à
l’aide médicale urgente. Dans le cadre de l’agrément n° 1 du décret n° 87-965
du 30 novembre 1987 relatif à l’agrément des transports sanitaires terrestres,
les transporteurs sanitaires privés sont tenus de participer, dans la mesure de
leurs moyens techniques et humains, à l’aide médicale urgente et à la
permanence des soins.
Dans cette perspective, les ambulanciers ont pour mission de prendre
en charge les urgences pré-hospitalières à caractère sanitaire qui ne
nécessitent pas la présence d’un médecin.
Un tour de rôle est organisé entre les entreprises concernées de
manière à ce que, chaque jour, un ou plusieurs équipages soient mis à la
disposition du SAMU.
En principe, le SDIS ne peut pas être sollicité par le régulateur du
centre « 15 » pour un simple transport sanitaire, sauf si aucune ambulance
privée n’est disponible. Dans ce dernier cas, il y a alors « carence
ambulancière ». Cette carence donne droit à un défraiement du SDIS par
l’assurance maladie sur des bases tarifaires réglementaires.

icon Rapport Sénateur De Legge - mission des SDIS