article la depêche

publié le 29/11/2012

Non à l'ambulance low cost

santé

Les entreprises du transport sanitaire participent, aujourd'hui, au parcours de soins de tous les patients avec humanité, dévouement et honnêteté.

Bien sûr, la maîtrise des dépenses de santé est nécessaire et les transporteurs sanitaires doivent y participer, comme le dit la Cour des comptes, mais pas en détruisant une profession et ses 500000 emplois, comme le prévoit le projet de loi de finance de la Sécurité sociale.

Les représentants des ambulanciers travaillent depuis maintenant cinq ans avec les pouvoirs publics, les caisses primaires d'assurance maladie et les agences régionales de santé pour mettre en place des solutions innovantes susceptibles de rationnaliser les sorties hospitalières, de réguler les flux de transport et de développer le covoiturage dans certains cas.

Ces solutions expérimentées dans certaines régions avec le concours des agences régionales de santé et des établissements de santé publics et privés ont généré des économies significatives pour la Sécurité sociale tout en préservant le service rendu aux patients, leur confort et leur sécurité.

Le recours à des appels d'offres, comme le prévoit l'article 38 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale, ne fera pas baisser les prix et ne créera aucune économie.Par contre, la qualité du service rendu à nos patients se dégradera sûrement.Le projet de loi de finance de la Sécurité sociale va entraîner une baisse de la qualité de service.

Pour cet ensemble de raisons, nos trois fédérations du transport sanitaire s'opposent, avec détermination, à l'article 38 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale.

La Dépêche du Midi

Ces policiers qui « soignent » les ambulanciers

 Publié le vendredi 09 novembre 2012 à 11H00 - Vu 5650 fois
 

Le contrôle effectué par les motards de la CRS 21 a duré 20 minutes. Dans l'ambulance, un garçon âgé de 12 ans, victime d'une entorse à la cheville.
SOISSONS (Aisne). Une ambulance missionnée par le Samu est un véhicule comme les autres. C'est l'étrange théorie qu'ont mise en pratique trois motards de la CRS 21. À Soissons, un enfant blessé en a fait les frais.
FICHE 2095333. Ce n'est pas avec ce numéro que Mme F. va gagner le gros lot. Ce 25 octobre, en matinée, son fils se mélange les pédales sur le chemin du collège. Il est tôt, c'est une chute de vélo, le papa chauffeur routier est au travail et la maman n'a pas de véhicule.
Le gamin a 12 ans. Une douleur lui mord la cheville. Impossible de rallier l'établissement. La maman est prévenue; elle compose le 15. Il est 8 h 43. À 9 heures, le blessé est dans l'ambulance et sa mère avec.
Fiche de transport remplie. La routine presque pour Cédric et Franck, deux ambulanciers certifiés. L'hôpital n'est pas loin. À 9 h 05, si tout va bien, le collégien sera aux urgences, à l'hôpital de Soissons.

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Accident dans le Tarn

Lagrave. Deux ambulanciers et leur patient tués dans un accident de la route

Avant d'aller s'écraser contre le talus (à droite) l'ambulance a quitté l'A68 une centaine de mètres avant le pont  et est passée sur sa lancée au-dessus de la départementale. / Photo DDM,Emilie Cayre. ()

Avant d'aller s'écraser contre le talus (à droite) l'ambulance a quitté l'A68 une centaine de mètres avant le pont et est passée sur sa lancée au-dessus de la départementale. / Photo DDM,Emilie Cayre.

 

Un terrible accident de la route s'est produit hier vers 14 h 15, coûtant la vie à trois personnes : Lionel Gayrard, 35 ans, résidant à Valdériès, Antonin Canal, 28 ans, demeurant à Albi et Louis Bousquet, 72 ans habitant aux Avalats, commune de Saint-Juéry. Les faits se sont produits en contrebas d'un pont autoroutier de l'A68, enjambant la départementale 200, qui relie Lagrave à Cadalen. Lionel Gayard était au volant d'un Ford Transit, une ambulance de la société Ortigosa d'Albi et circulait sur l'A68 dans le sens Toulouse-Albi. À l'arrière du véhicule médicalisé se trouvait Antonin Canal, ambulancier et son patient Louis Bousquet. Ce dernier avait été conduit à Toulouse pour passer un examen médical à la clinique Pasteur. C'est en rentrant que le drame s'est produit.

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Cà se corse !...

Piqûre d'insecte dans le Taravo: le Samu remet les pendules à l'heure.

 

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À la fin du mois de juillet, la gestion de soins était remise en cause par le conseiller général Paul-Joseph Caitucoli et une partie de la population. Le Dr Alain Percodani, responsable pour le Sud, recadre les choses.

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It's so Nice!

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Menaces, insultes et courriers au préfet. Le torchon brûle entre les deux acteurs de l'aide médicale d'urgence dans les AM. Au détriment des victimes?


Vous avez appelé les urgences. Ne quittez pas. Cette conversation sera enregistrée… » C'est la loi. Rien n'échappe aux grandes oreilles des services de secours azuréens. Pas plus ces mots peu amènes échangés, parfois, entre opérateurs de l'urgence médicale, que les appels de détresse qui, par centaines, aboutissent chaque jour sur le 15, le 18 ou encore le 112. Le torchon brûle entre le Samu 06 et les sapeurs-pompiers azuréens.

Un vieux contentieux oppose, il est vrai, depuis toujours les « blancs » et les « rouges ». Jusque-là rien de local, ni de personnel.

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SMUR PARAMEDICAL INQUIETUDE DE SAMU DE FRANCE

TOULON, 11 avril (APM-Reuters) - La mise en place d'une unité de SMUR paramédicale au SAMU-Centre 15 du Var suscite l'inquiétude du syndicat SAMU de France qui en dénonce dans un communiqué "les dérives".


A partir du 1er juin, l'une des trois équipes SMUR du CH de Toulon partira avec une infirmière à la place d'un médecin. Ce dispositif a été validé par l'agence régionale de l'hospitalisation (ARH) de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
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