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article la depêche

publié le 29/11/2012

Non à l'ambulance low cost

santé

Les entreprises du transport sanitaire participent, aujourd'hui, au parcours de soins de tous les patients avec humanité, dévouement et honnêteté.

Bien sûr, la maîtrise des dépenses de santé est nécessaire et les transporteurs sanitaires doivent y participer, comme le dit la Cour des comptes, mais pas en détruisant une profession et ses 500000 emplois, comme le prévoit le projet de loi de finance de la Sécurité sociale.

Les représentants des ambulanciers travaillent depuis maintenant cinq ans avec les pouvoirs publics, les caisses primaires d'assurance maladie et les agences régionales de santé pour mettre en place des solutions innovantes susceptibles de rationnaliser les sorties hospitalières, de réguler les flux de transport et de développer le covoiturage dans certains cas.

Ces solutions expérimentées dans certaines régions avec le concours des agences régionales de santé et des établissements de santé publics et privés ont généré des économies significatives pour la Sécurité sociale tout en préservant le service rendu aux patients, leur confort et leur sécurité.

Le recours à des appels d'offres, comme le prévoit l'article 38 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale, ne fera pas baisser les prix et ne créera aucune économie.Par contre, la qualité du service rendu à nos patients se dégradera sûrement.Le projet de loi de finance de la Sécurité sociale va entraîner une baisse de la qualité de service.

Pour cet ensemble de raisons, nos trois fédérations du transport sanitaire s'opposent, avec détermination, à l'article 38 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale.

La Dépêche du Midi