On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue, on dirait que ça te gêne de dîner avec nous.

Le SAMU 41 répond aux pompiers, quotidien régional, publiait récemment un article consacré aux inquiétudes du Syndicat National des Sapeurs-Pompiers Professionnels face au recours de plus en plus fréquent aux ambulanciers privés pour assurer certaines interventions dites de secours à personne.

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Les hélicos des pompiers du Var suscitent beaucoup d'intérêts !!!

Vous pourrez lire l'article publié par le canard enchainé du 15 juin 2011 ou l'ancien ministre Christian ESTROSI a failli être mis en examen pour une sombre affaire de trucage d'appel d'offre concernant les hélicoptères du SDIIS 06 et 83.

Y aurait ’il un rapport avec la lutte que se livre l’hélico blanc et l’hélico rouge ?

Il est vrai que les marchés entre certains hôpitaux et le SDIS 83 sont affaires de petits arrangements entre ami.

Une procédure est pendante auprès du tribunal administratif de Toulon concernant le SMUR de Brignoles. Mais la même opération a été effectuée au CH de FREJUS. Le président du conseil d’administration du CH de Fréjus n’est autre que le député maire de Saint Raphaël Georges GINESTA rédacteur d’un rapport parlementaire, sur le coût exorbitant des SDIS en France.

L’AU 83 l’écrivait déjà « Fait ce que je te dis et ne t’occupe pas de ce que je fais ».

L'article du canard enchainé

Quand l'AU83 dénonce les magouilles !!!!!

Jura - Santé. 5 515 euros de Samu pour avoir été transportée par les pompiers



Photo archives Yves Salvat

Photo archives Yves Salvat

Etival. C’est la note que l’Assurance maladie du Jura et la complémentaire santé de Sylvette Petetin ont dû rembourser au Samu de Saint-Claude, pour 1 h 30 d’intervention et 32 km aller-retour. L’assurée ne s’explique toujours pas ce montant alors que ce sont les pompiers qui l’ont transportée à l’hôpital.

 

Entre la Sécurité sociale, le Samu et l’hôpital de Saint-Claude, il est bien difficile d’avoir le bon interlocuteur. « De quoi vous mêlez-vous ? Vous n’avez rien payé dans cette histoire », a même répondu une conseillère de l’Assurance-maladie du Jura à Sylvette Petetin, lors de l’une de ses multiples demandes d’explications. Oui car, même si sur la facture de 5 515,74 euros cette habitante d’Etival n’a absolument rien déboursé, elle reste soucieuse de l’argent public.

« Et puis, cela me touche de près, j’ai bien cru que j’allais y passer ce jour-là », ne pourra jamais oublier Sylvette Petetin. Ce jour-là, c’était le 30 avril dernier. A 22 heures, celle que tout le village des Piards connaît pour son travail derrière le comptoir de l’unique bar de la commune, est victime d’un décollement de la plèvre (voir ci-dessous). Une heure trente plus tard, elle est admise au centre hospitalier de Saint-Claude. Un laps de temps qui correspond très exactement à la durée de la mobilisation d’un médecin et d’une infirmière du Samu, facturée à l’hôpital de Saint-Claude, qui en demandera le remboursement à la Sécu.

« Les tarifs 2011 du Samu s’élèvent à 1 800 euros la demi-heure. Et peu importe la distance parcourue, c’est le temps qui compte, précise Laurent Mouterde, directeur par intérim de l’hôpital haut-jurassien. » Sur la base de trois fois une demi-heure, le compte est bon. Les 32 km parcourus par le Samu cette nuit-là ont coûté plus de 5 500 euros aux contribuables jurassiens. « Le public ne réalise pas à quel point le secours à victime coûte cher. Un quart d’heure d’hélicoptère, c’est entre 7 000 et 8 000 euros », complète le directeur de l’établissement sanclaudien.

Sauf que, dans cette affaire, le Samu n’a pas transporté la victime. Ce sont les pompiers qui s’en sont chargés. « Mon premier réflexe a été de prendre le journal, à la rubrique des urgences, pour savoir qui appeler. J’ai alors composé le 39 66 (N.D.L.R. : médecin de garde). Et ce sont eux qui ont dû demander une prise en charge par le Samu », pense comprendre Sylvette. Sur place, le médecin du Samu prévenu par le 15, via un médecin de garde, n’avait sans doute pas mesuré la gravité de la situation. Il s’était rendu aux Piards, dans un véhicule non médicalisé, rendant impossible le transport de la victime par ses soins. Le médecin doit donc faire appel à une ambulance des pompiers. Les interventions de ces derniers ne sont pas payées par l’Assurance-maladie, mais par le conseil général, au travers d’une cotisation versée par toutes les communes du département. Le Samu n’a pas souhaité commenter ce couac de 5 515,74 euros dans son organisation.

Boris Ivanoff

Deuxième couche

Aprés le rapport de la cour des comptes nationale la deuxième couche de la cour des comptes régionales.

 

 

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