cocu

L’ADSU 83 met à la disposition gratuitement depuis bientôt deux ans un permanencier ambulancier, au centre 15 varois, 12 h par jour et 6 jours par semaine. Par ailleurs comme rien n’est trop beau pour ces gentils et riches médecins du centre 15 varois, à leur demande ces ambulanciers, équipent leurs véhicules des tout derniers équipements high Tech, géolocalisation, DSA transmissible etc etc. Le bénéfice escompté aux dires du chef de service du SAMU 83 étant de récupérer les missions de transport sanitaire qui reviennent, de droit aux transporteurs sanitaires privés.
A la lecture de l’interview de la présidente de la cour régionale des comptes PACA du rapport la cour de la cour des comptes et de l’article de Var matin du 6 janvier 2012 il y a un cocu dans l’affaire.

Et un et deux ......

Vous pointez la concurrence entre les « blancs » et les « rouges »...

Plus on fait intervenir les pompiers dans le secours d'urgence aux personnes, moins les ambulanciers privés travaillent. C'est une facilité, une habitude du système de régulation médicale. Ce système fonctionne bien, mais il est coûteux. Dans le Var, le centre 15 recourt directement aux services du SDIS, sans faire préalablement appel aux ambulanciers privés. La collectivité paie deux fois, car les ambulanciers ont des indemnités d'astreinte. Ce n'est pas l'esprit du législateur. Les pompiers, le Samu et les ambulanciers doivent être coordonnés.
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Voir l'article Var matin du 6 janvier 2012
Lire le rapport de la cour régionale des comptes PACA

Le SAMU 83 épinglé par la cour des comptes

Le dernier rapport thématique sur le fonctionnement des SDIS paru jeudi 1décembre 2011 et publié par la cour des comptes, épingle le SAMU 83. En effet à la page 79 de ce rapport fort de 354 pages vous pourrez lire :

Communiqué de SAMU de France

Logo SAMU de France

Le Dr Marc GIROUD président de SAMU de France, s'exprime

Extrait du rapport de la cour des comptes

2/ Renforcer l'utilisation des ambulanciers privés.
Le rapport souligne à cet égard- « Le dispositif aboutit ainsi à solliciter les Sdis pour des activités en marge de leurs missions et à sous-utiliser les ambulanciers privés, dont c’est la mission définie par le législateur ». (p 80)- « Dès lors qu’il est prévu que les ambulanciers privés soient les premiers appelés, le dispositif de régulation devrait s’articuler autour de cette priorité ». (p 81)