Faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais (bis) !!!!!!!

Georges GINESTA, Maire de Saint Raphaël et auteur du rapport sur la Mission d’évaluation et de contrôle (MEC) sur le financement des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) sur le coût  des interventions des sapeurs-pompiers. Il n’avait pas hésité à signer une convention en lieu et place d’un appel d’offre en sa qualité de président du conseil d’administration de Centre Hospitalier BONNET de Fréjus Saint Raphaël sur le transport sanitaire urgent, dans le cadre de l’urgence pré hospitalière, démontrant que l’on pouvait écrire un rapport parlementaire et faire dans sa commune le contraire de ce que l’on écris. Vous trouverez ci-dessous une publication de contribuables associés.

contribuable contribuable1

 Chère amie, cher ami,


Le sujet majeur de l'actualité politique cette semaine a été le cas de nombreux parlementaires qui utilisent leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour augmenter leur patrimoine immobilier.
L'IRFM, qui s'élève à 5770 euros par mois pour les députés et 6240 euros mensuels pour les sénateurs, est un sujet que Contribuables Associés a été la première organisation à faire connaître au grand public.
S'ajoutant à la rémunération des parlementaires (7100 euros brut par mois), l'IRFM échappe à tout contrôle. Elle sert en principe aux parlementaires à faire face aux frais liés à l'exercice de leurs fonctions, mais cette absence de contrôle permet à nombre d'entre eux de bénéficier ainsi d'un complément de revenu extravagant. Le cas du député socialiste d'Ardèche Pascal Terrasse, qui finançait ses vacances en famille sur l'IRFM, avait à juste titre choqué les contribuables. Mais le plus souvent, l'IRFM est utilisée pour acheter un logement servant de permanence et devenant, à la fin du mandat, la propriété exclusive de l'ancien parlementaire.

villa ginesta

 

Secours à personne € € €

Les sapeurs-pompiers de Saône et Loire s’inquiètent du fonctionnement normal du centre 15 départemental.
Les médecins régulateurs de ce centre 15 engagent très souvent les entreprises de transports sanitaires privées dont c’est la mission première financé par l’assurance maladie, sur les cotisations sociales des assurés prélevées sur leur salaire.Il est vrai qu’à l’instar de notre département le vocable, « secours à personne » cache une activité hors de proportion avec la réalité et représente une manne financière justifiant des budgets conséquents.
Lorsqu’on connait l’activité de transport sanitaire des pompiers-ambulanciers  (70 % de leur activité) les politiques devraient s’inquiéter de leur coût exorbitant pour transporter en majorité de la bobologie  de complaisance et participer par ailleurs à la saturation des urgences des hôpitaux varois.
Le SAMU centre 15 varois participe sans complexe à cette gabegie mais n’hésite pas à réclamer sans cesse de nouveau financement. La pression fiscale exercée sur les contribuables obligera les politiques de ce département à se pencher un jour sur la question et éviter de proposer comme l’a fait le président du conseil général du var une colonne de plus dans la feuille d’impôts locaux.

Lire l'article de MONCEAU NEWS

La FNAP, La FNTS, La FNAA lance une pétition

 La FNAP, la FNTS et la FNAA, lance {tooltip}une pétition {end-texte} {end-tooltip}en ligne, contre l'article 38 contenu dans la loi PFLSS 2013 débatu demain à l'assemblée nationale. En effet cet article met en danger les entreprises de transport sanitaire.