La lutte des classes (Public-Privé)

lutteIls s’y mettent tous pour écraser les ambulanciers privés. Après les gendarmes de Saint Tropez, voilà le service CACIR (CENTRE AUTOMATISÉ DE CONSTATATION DES INFRACTIONS ROUTIÈRES) de RENNES qui demande aux ambulanciers privés qui effectuent des transports urgents à la demande du SAMU une attestation avec le pedigree complet du patient transporté du médecin qui a régulé et bientôt les mensurations de la belle-mère pour procéder à un classement sans suite d’un véhicule de transport sanitaire effectuant une intervention dans le cadre de l’aide médicale urgente à la demande du SAMU comme le prévoit les textes.

Que l’officier du ministère public réclame une centaine de document par jour aux ambulanciers, aux médecins du SAMU, aux services hospitaliers, pour créer des emplois publics on ne s’y prendrait pas mieux.
Par contre ce qui est choquant c’est la ségrégation dont fait preuve le fameux officier du ministère public qui ne fait pas la même demande aux autres véhicules d’intérêt généraux.
La contestation systématique des pseudos infractions va être engagée par les transporteurs sanitaires auprès du tribunal de police et faisant confiance à la justice, leur droit sera reconnu.
En attendant les chauffeurs ambulanciers vont peut-être ouvrir l’œil sur les utilisateurs d’avertisseurs sonores et autres gyrophares, pour voir si derrière le véhicule qui déboule derrière eux ne se cache pas un préfet qui part tranquillement prendre l’avion ou un commandant de Sapeur-pompier rentrant chez lui après une dure journée.
He ho la ………. Vous pouvez nous lacher.

 

 

Les gendarmes de Saint Tropez n'aiment vraiment pas les ambulanciers privés !

Les gendarmes de Saint Tropez ne sont pas aussi sympathiques que Louis de Funès lorsqu'ils interpellent et immobilisent une ambulance privée qui se rendait toute sirène et gyrophare en action, sur demande du SAMU 83, en urgence au chevet d’un patient de 86 ans qui souffrait d’une importante détresse respiratoire.
Il a fallu toute la présence d’esprit de l’équipage qui a immédiatement informé le médecin régulateur du SAMU de la situation afin qu’il dépêche un autre moyen pour que ce brave octogénaire ne passe l’arme à gauche faute de souffle et d’oxygène.
Les gendarmes ont pu ainsi à leur aise contrôler les ambulanciers sans relever d’infraction. Vous comprendrez donc qu’en période d’inversion des normes, une infraction éventuelle au code de la route est beaucoup plus importante que la vie d’un brave retraité.
Dans l’attente d’une intervention des autorités sanitaires du département pour expliquer aux gendarmes de Saint Tropez que les ambulanciers privés ne font pas de cinéma une prévision de grève de transport sanitaire et en cours.


Voir l’article de Var matin

Faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais (bis) !!!!!!!

Georges GINESTA, Maire de Saint Raphaël et auteur du rapport sur la Mission d’évaluation et de contrôle (MEC) sur le financement des services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) sur le coût  des interventions des sapeurs-pompiers. Il n’avait pas hésité à signer une convention en lieu et place d’un appel d’offre en sa qualité de président du conseil d’administration de Centre Hospitalier BONNET de Fréjus Saint Raphaël sur le transport sanitaire urgent, dans le cadre de l’urgence pré hospitalière, démontrant que l’on pouvait écrire un rapport parlementaire et faire dans sa commune le contraire de ce que l’on écris. Vous trouverez ci-dessous une publication de contribuables associés.

contribuable contribuable1

 Chère amie, cher ami,


Le sujet majeur de l'actualité politique cette semaine a été le cas de nombreux parlementaires qui utilisent leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour augmenter leur patrimoine immobilier.
L'IRFM, qui s'élève à 5770 euros par mois pour les députés et 6240 euros mensuels pour les sénateurs, est un sujet que Contribuables Associés a été la première organisation à faire connaître au grand public.
S'ajoutant à la rémunération des parlementaires (7100 euros brut par mois), l'IRFM échappe à tout contrôle. Elle sert en principe aux parlementaires à faire face aux frais liés à l'exercice de leurs fonctions, mais cette absence de contrôle permet à nombre d'entre eux de bénéficier ainsi d'un complément de revenu extravagant. Le cas du député socialiste d'Ardèche Pascal Terrasse, qui finançait ses vacances en famille sur l'IRFM, avait à juste titre choqué les contribuables. Mais le plus souvent, l'IRFM est utilisée pour acheter un logement servant de permanence et devenant, à la fin du mandat, la propriété exclusive de l'ancien parlementaire.

villa ginesta

 

HONNI SOIT QUI MAL Y PANSE !

"Avoir moins mal ou ne plus avoir mal c’est possible, et c’est un droit."

L’article L.1110-5 du code de la santé publique indique:

"Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée".
Ainsi, en l'espèce, il en va de certaines situations plus ubuesques les unes que les autres rencontrées par les ambulanciers dont celle qui suit et que nous allons vous conter.

JURA. Le torchon brûle entre pompiers et ambulanciers au tribunal

Article paru dans LE PROGRES.FR
Justice. Les juges bisontins parviendront-ils à éteindre le feu qui couve depuis des années entre pompiers et ambulanciers pour l’attribution des secours ? Réponse le 4 juin.

Photo archives Philippe Trias

Sur les lieux des drames qui émaillent la vie quotidienne, ils travaillent parfois au coude à coude pour ne pas dire la main dans la main. Et pourtant, entre les pompiers et certains ambulanciers, c’est le bras de fer aujourd’hui autour d’un communiqué reproduit sur le site internet de l’Union départementale des pompiers du Jura. En cause, les choix par le centre 15 qui dispatche les secours, d’attribution des missions d’urgence. En 2013, les pompiers estiment que les ambulanciers sont privilégiés à leur détriment. Le colonel Tailhardat, président régional, le fait savoir très officiellement aux responsables de l’Agence régionale de Santé. Il nomme même une société d’ambulances en particulier, Jussieu Secours, estime que c’est « inacceptable » et ajoute « dangereux pour la population ». Un communiqué repris in extenso sur le site internet de l’UDSP du Jura. Et c’est là que le bât blesse. Jussieu Secours et l’un de ses représentants dans le Doubs citaient mercredi devant le tribunal de Besançon les deux responsables des soldats du feu pour diffamation et complicité. Si les hommes en blanc étaient bien esseulés sur le banc des plaignants, les pompiers montraient, eux, ce qu’est « l’esprit de corps ». Képis, boutons briqués ou décorations, une trentaine d’officiers, sous-officiers, hommes ou femmes en tenue d’apparat, ont investi dans l’ordre et la discipline la salle d’audience pour soutenir sagement leurs collègues. Et assister aux passes d’armes entre Maîtres Pichoff, pour les ambulanciers, et Daoud, pour les pompiers. Le premier soutenant que ses clients ont bien été diffamés puisque nommément cités et visés par le terme « dangereux » susceptible de « porter atteinte » à leur honneur et leur considération. « S’ils avaient utilisé le terme « inacceptable » par exemple, d’accord, pas de problème, mais était-il nécessaire d’utiliser dangereux… » Me Daoud s’enflamme, lui, contre ces poursuites au pénal contre des pompiers soutenus dans une pétition « même par des ambulanciers ». Dans ce contentieux qui dure depuis 2008, le colonel n’a fait, selon lui, « que restituer l’opinion des pompiers ». Et si quelqu’un est vraiment mis en cause dans les propos incriminés c’est à son sens le responsable du centre15. « Il est où ? Je ne le vois pas ici. » Bref pas de diffamation mais des propos un peu « vifs dans le cadre d’un débat d’intérêt général » pour l’avocat qui demande la relaxe.

Le substitut Vukadinovic estime, lui, que les « rouges » ont exprimé « peut être un peu trop vivement une opinion légitime » et que les « blancs » se sont peut-être un peu vite « précipités à ester en justice » avant de s’en remettre à la sagesse du tribunal. Qui rendra sa décision le 4 juin

Dans la catégorie la police n'aime pas les ambulanciers !!!!!


Thumbnail imageLes faits:
 
impossibilité de prendre en charge un patient en toute sécurité car un véhicule d'artisan est stationné sur la place réservée aux personnes handicapées, et ce au nez et à la barbe d'un gradé de la police municipale de Toulon qui n' a pas apprécié du tout, la remarque des ambulanciers, concernant ce stationnement abusif. Et, circonstance exceptionnelle: devant la fourrière!!!

Devrions nous informer Mr Le maire !!!

 

Droit de réponse

Nous avons reçu des ambulances E..... un droit de réponse suite à l’article publié sur le site de l’AU83 intitulé Corruption que nous publions ci-dessous.

Les dirigeants des ambulances E…, mise en cause dans l’article publié par l’AU83 sur son site intitulé, corruption affirme n’avoir jamais livré ou fait livrer quelques cadeaux que ce soit et encore moins de pizza King size et autres  Mac Donald aux personnels du centre hospitalier général de Hyères dans le but d’obtenir des faveurs sur les transports sanitaires, au départ de ce centre hospitalier. Toutes affirmations contraires à ces propose seraient mensongères. Pour étayer ces affirmations l’entreprise tient à la disposition des autorités de tutelle ces plannings.

Par contre nous avons constaté nous aussi certains comportements anormaux au centre hospitalier général de Hyères.

La direction des Ambulance E……

Corruption ?


Des pratiques peu ordinaires dignes de certains états d’Afrique ou d’Amérique du sud semblent avoir été mises en place au centre hospitalier général de HYERES.
Voyant leurs confrères ambulanciers des sociétés Ambulances du P…… et Ambulances E….., alimentant de nuit les personnels du service des urgences de sacs de nourriture en provenance de Mac Donald ou de pizza King size, ils ont cherché à comprendre l’origine de cette modification des habitudes de travail dans cet hôpital.
Dans leurs investigations ils ont découvert qu’un distributeur de café SENSEO avait été mis en place gracieusement par les-dits ambulanciers et qu'une affiche apposée à côté de la cafetière précisait le nom du généreux donateur : les Ambulances du P.
Il va sans dire que cette situation est concomitante à l’augmentation des transports sanitaires confiés par le centre hospitalier de HYERES vers ces sociétés, au détriment de leurs confrères incapables d’assouvir la soif de ces agents du service public plus ripoux qu’honorables.
Cette situation prenant des allures inquiétantes dans le milieu du transport sanitaire hospitalier Hyérois, plainte va être déposée auprès de l’autorité de tutelle pour qu’une enquête soit diligentée afin de vérifier jusqu’où la gangrène touche le membre.
Il est navrant de constater que du personnel soignant hospitalier se livre à de telles bassesses et que des locataires ambulanciers privés, exploités par des négriers modernes, en arrivent à de telles extrémités pour boucler leurs fins de mois.